Il y a ce reveil matin qui t'emmerde comme pour te dire de redescendre sur terre, y'a des silences, insuportable, trop longs pour être entendus, y'a du vide, y'a les meilleurs, qui partent trop souvent les premiers, y'a tout ces gens inutiles qui te demandent si sa va alors que tu viens de te lever pour aller en cours UN JEUDI MATIN, y'a ce stress que tu n'a pas, mais qui pourtant vient a toi lorsque tu les vois l'oeil sur la troteuse de leur Rolex, y'a l'autre, des carottes dans les chfeux, que je ne voit jamais,y'a ceux manque, inconnus, mais il y a toujours un manque, toujours, toujours CE manque, y'a tous ces gens qui semblent t'offrir la lune quand il te laisse passer tellement ils sont préssé et qui te font la gueule quand tu leur fait pas ce PUTAIN de sourire avec ton naïf "merci" de focu, y'a ce monde qui ne cesse d'accelérer alors qu'on est deja en descente, a croire qu'il cherche la chute libre, y'a toute ces petites choses qui passent trop vite,y'a tout ces cochons qui veulent s'engraisser sur ta misère, y'a cette glorification de la loi du plus fort, y'a cette vie de robot qui t'oblige a faire chaque jours la même chose dans un carde spatio-temporels exactement identiques que celui de la veille, y'a ces pitoyables anesthésiant qui te pose qu'une trop courte demi-heure, entre ciel et terre, y'a ces intermediaire dont nous ignorons l'utilité, y'a tout ces chiffrent, qui m'indiferent, mais qui pourtant t'imposent la pluie et le beau temps, y'a cette violence, une horrible constante auxquelle tu peux prendre gout et qui ne fait qu'aggraver le reste,et puis... et puis il y a TOI, toi le sourire qui manquait a ma journée, toi qui après ces journées laborieuse est le VERITABLE anesthésiant de tout ca, toi l'anesthésiant dont je suis dependant.